Dans un monde où la richesse et le pouvoir s’affrontent pour contrôler des territoires stratégiques, Ntsokini, terre de trésors et de traditions, devient le théâtre d’une lutte acharnée. Au cœur de cette nation riche en ressources naturelles, la résistance de ses peuples face aux ingérences extérieures, à la corruption et aux manipulations internes illustre la quête universelle d’indépendance et de souveraineté. À travers une narration profonde, l’auteur invite à réfléchir sur la nature du pouvoir, la maîtrise du temps, et l’importance de la patience et de la résistance. Le titre, « Vous avez la montre, mais pas le temps », souligne que la véritable force réside dans la capacité à respecter le rythme naturel du destin. Une œuvre qui mêle histoire et réflexion, miroir des luttes réelles des peuples en quête de liberté, où chaque étape, chaque silence, chaque patience devient une arme pour forger un avenir meilleur.
Félicitations à ADM ayant décidé de devenir écrivain. Mon interprétation de ce titre: Vous avez la montre mais pas le temps. Il s'agit d'abord d'un principe qui peut être lié à la dialectique . A nous de comprendre que personne n'a la maîtrise du temps. En d'autres termes, je peux dire que rien n'est figé sur cette terre. Les hommes passent mais le pays reste. Les hommes constituent la montre et le pays constitue le temps. En effet , le destin d'un pays se trouve dans les mains de plusieurs générations. Les générations sont tributaires du temps d'où tout est mouvement et changement. ADM veut tout simplement à mon avis dire que les hommes ont la gestion d'un pays temporairement, mais pas définitivement. On peut porter une montre sans qu'elle fonctionne, un décor corporelle si nous pouvons le dire. ADM veut dire que vous avez la gestion du pays mais le pays ne vous appartient pas. Le temps étant le grand maître de la nature, personne ne peut apprivoiser le temps donc pour lui le pays appartient au temps mais pas aux hommes. Les philosophes diront que tout coule comme les eaux du fleuve. Les fleuves sont éternels mais pas les hommes. Nos parents révolutionnaires disaient a leur époque que les hommes passent mais la révolution continue. De mon côté, je dis que les hommes sont reconnaissant au temps T mais au temps T+1 s'ils ne sont plus considérés et entretenus, ils changent de vision . L'opposition en Afrique tire dans la plupart des cas son origine de cette assertion. Mon analyse n'engage que moi. Elle ne fait allusion à personne. Elle me permet de dire que dans la vie nous créons nos propres ennemis et que le pouvoir n'est pas une fin en soi. Il vient de Dieu. Je ne suis pas un philosophe mais un penseur. On le disant, je peux aussi dire que je suis un philosophe sans l'être. En conséquence, sans pénétrer le fonds de ce livre, j'invite mes aînés LEFOUOBA et BOWAO de philosopher sur cette problématique.